banlieues: faire face à l'insécurité
Rubrique : Réussir 2
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Sujet : Daniel Rémy est Directeur d'Escorte Sécurité, l'une des plus grosses agences de Paris. Il nous parle des jeunes de banlieues qui réussissent et dont on ne parle pas et de la police qui devrait être présentes. Interview de Trixie de Geffrier.
Mots-clés : daniel rémy, violence, police, stars, sécurité, escorte, banlieues, management, réussir
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Info plus :
UN NOUVEAU METIER : "CHASSEUR DE RISQUES"
Interview parue en janvier 2001 dans le magazine "Défense".
Daniel Rémy (IHEDN - 43ème) est le "risk hunter" français : il traque depuis bientôt 25 ans, sans relâche, les risques au sein des grandes entreprises, en France comme à l'étranger.
Autodidacte, comme il aime à se définir, il trouva tout de même le temps d'enseigner en 1968 (année mythique) avant de "claquer la porte" de l'Education Nationale, marquant ainsi son désaccord avec les méthodes pédagogiques de l'époque et ce qui n'était encore que les prémisses d'une certaine faillite que nous connaissons aujourd'hui. Clin d'œil de l'histoire ou de l'existence, fidèle au vieil adage qui veut que "l'assassin revienne toujours sur les lieux de son crime", Daniel Rémy s'est vu confier, 25 ans plus tard, une importante étude portant sur les problèmes de violences et de délinquance dans les lycées d'Ile de France. Sur le même registre, et tout récemment, c'est à la demande d'une municipalité de Seine Saint Denis qu'il s'est penché sur les phénomènes liés à la délinquance et aux violences urbaines...
Défense : Comment passe-t-on de l'enseignement au monde de l'entreprise ?
Daniel Rémy : J'ai toujours tout fait, dans ma vie, par curiosité d'abord, par passion ensuite...
Pour ma part, je ne connais rien de plus exaltant que d'inventer, de créer, de mener à bien des projets, d'échouer parfois pour mieux recommencer. L'entreprise, on ne le dira jamais assez, c'est avant tout une affaire de femmes et d'hommes, à travers des relations aux ressorts très complexes.
De ces relations naissent des comportements si variés qu'ils constituent un champ d'observation et d'expérimentation inépuisables.
Ainsi, lorsque l'on procède, comme je le fais régulièrement, à l'analyse des causes qui ont conduit tantôt à une crise, tantôt à une catastrophe, le "facteur humain" est omniprésent.
Défense : Seriez-vous une espèce de "Red ADDAIR" ou de "SAMU" des crises ?
Daniel Rémy : Il y a malheureusement un peu de ça et je le déplore car c'est toujours extrêmement frustrant que d'intervenir après un sinistre quand on sait, par expérience, que 99% des crises et des catastrophes auraient pu être évitées, avec un minimum de moyens, pourvu que l'on ait correctement identifié ses risques...
C'est la raison pour laquelle je ne cesse de plaider en faveur d'une véritable politique de prévention dans l'entreprise, laquelle se révèle, à terme, infiniment moins traumatisante en termes de coûts comme au plan de l'image...
Défense : Risques "durs" (terrorisme, kidnapping, chantage, violences urbaines, violences sociales...) ou risques "soft" (espionnage industriel et commercial, concurrence déloyale, opérations de déstabilisation, rumeurs assassines, piratage informatique, fraudes, escroqueries...), tels sont vos domaines d'intervention privilégiés.
Pourtant, vous avez aussi choisi d'écrire récemment un pamphlet "décapant" sur le thème de la "guerre économique" et dont le titre est sans équivoque ("Qui veut tuer la France ? La stratégie américaine" Editions Jacques Grancher).
Est-ce à dire, qu'à l'échelon de la nation, il ne serait pas procédé régulièrement à une analyse exhaustive des risques ?...
Daniel Rémy : Les analyses existent qui sont réalisées par des experts sans doute plus compétents que je ne pourrais l'être moi-même. Mais à quoi peuvent bien servir les analyses si personne n'en tient jamais compte ?...
Le problème est éminemment politique. Or, il n'est pas de pire politique que celle de " l'autruche " qui consiste à refuser de regarder en face les réalités du monde moderne et ses exigences.
Nier l'évidence, entrer dans le troisième millénaire empêtrés dans des débats idéologiques qui appartiennent au Moyen-Age, comme celui portant, notamment, sur le " sexe de l'économie " quand la Chine, la Russie et ses anciennes républiques sont déjà converties depuis longtemps à l'économie de marché, voilà qui nous promet des réveils difficiles et préfigure, en France, des crises majeures.
Défense : Cette analyse est-elle crédible à un moment où l'économie française semble connaître une véritable embellie ?
Daniel Rémy : Coluche disait, non sans malice : "Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison !"
Plus sérieusement, il faut savoir toujours se garder des chiffres et de l'interprétation que certains en font.
En outre, il ne faut jamais perdre de vue qu'un " retournement de croissance " est toujours possible (il aurait déjà été entamé aux Etats-Unis...).
Que pèserait alors notre fameuse " cagnotte fiscale " confrontée, par exemple, à un effondrement des marchés boursiers ou à une crise majeure au Proche et Moyen-Orient ?...
Quelle serait notre marge de manœuvre si, demain, les entreprises américaines, entrées en récession, licenciaient par dizaines de milliers en France plutôt que chez nos partenaires et néanmoins concurrents européens, là où la pression fiscale et le poids des charges sociales sont plus faibles ?...
Vladimir Poutine, héritier du communisme, vient de fixer à 13% le taux d'imposition unique appliqué à tous les citoyens russes : la Russie sera-t-elle bientôt une zone franche, voire un nouvel " eldorado " économique ?...
Pericles n'avait-il pas mille fois raison lorsqu'il écrivait : "Le secret du bonheur, c'est la liberté, et le secret de la liberté, c'est le courage !"
Lorsque l'on parle de Défense Nationale, on pense immédiatement à ses aspects "hard", c'est-à-dire militaires. Ce réflexe est bien naturel puisque l'Histoire de France est riche de grandes batailles abondamment illustrées dans nos manuels scolaires et qui mettent en présence des hommes et des matériels en nombre considérable. Plus près de nous et presque quotidiennement des conflits armés nous sont servis à domicile en direct à l'heure du déjeuner ou du dîner dans les journaux télévisés où l'on casse beaucoup d'hommes et de matériel comme dans les meilleures productions hollywoodiennes...
Limiter la notion de Défense nationale à ses seuls aspects militaires, notamment en ce qu'ils ont de spectaculaire et d'effrayant par la violence des images ou de traumatisant et de mortel pour les acteurs, serait commettre une grave erreur d'appréciation.
En effet, aujourd'hui bien plus qu'hier, les guerres se gagnent dans les laboratoires bien plus que sur les champs de bataille traditionnels. Les chômeurs ont remplacé les morts des guerres conventionnelles : c'est "la victoire sans la guerre" (Richard NIXON). Guerre inconnue, guerre secrète, guerre économique, appelez-la comme vous voudrez ; une seule certitude, elle fait bien plus de victimes que tous les armements classiques.
Tout le monde en parle mais bien peu, sinon quelques initiés, la connaissent vraiment. C'est normal car elle est insidieuse, sournoise et revêt des formes multiples. Nous sommes entrés en plein dans l'ère de "l'intelligence" ou du "business intelligence". William WEBSTER, ancien patron de la CIA, déclarait en 1989 dans son premier discours public :
"Nos alliés politiques et militaires sont également nos rivaux économiques : ils sont devenus nos cibles de l'après-guerre froide".
Il ajoutait : "Les capacités d'un rival économique à créer, capturer ou contrôler des marchés dans l'avenir ont des implications en matière de sécurité nationale".
Cette stratégie ne date pas d'hier et n'est pas spécifiquement américaine ; elle est par contre considérablement renforcée et s'applique à des secteurs d'activité ou les applications militaires ne sont pas en cause.
Le renseignement économique permet non seulement d'être à l'affût des grandes mutations technologiques mais aussi d'analyser les comportements sociaux et leur évolution face à des données nouvelles comme par exemple :
- le développement fantastique de l'écologie et des problèmes liés à l'environnement.
- l'extraordinaire caisse de résonance constituée par les médias autour d'un événement.
- une mobilité sans précédent des flux financiers.
- la prolifération des lobbies ou groupes de pression pesant lourdement sur les choix politiques et règlements en matière économique, industrielle et commerciale. Ce n'est pas le hasard si, depuis plusieurs années, 3000 conseillers japonais, britanniques, italiens et allemands sont solidement implantés à Bruxelles et qu'en 1988, déjà, le chiffre d'affaires des cabinets bruxellois spécialisés dans le lobbying avoisinait les 250 millions de dollars. Les japonais, à eux seuls, dépensent 350 millions de dollars par an aux Etats-Unis dans cette seule activité.
Méconnaître l'importance de la guerre économique dans le contexte de la Défense ou de la Sécurité nationales, c'est oublier un peu vite que les hommes ne se battent jamais pour autre chose que pour s'approprier les richesses de l'autre, soit pour leur profit personnel soit pour le meilleur bien-être de leur peuple.
En outre, plus riche vous serez et plus il vous sera facile d'acquérir ou de développer un outil militaire performant sans hypothéquer le développement social et culturel qui font aussi la richesse des nations démocratiques. Il suffit de regarder autour de soi pour constater qu'il ne peut y avoir de progrès social sans développement économique et que c'est toujours là où les peuples sont les plus déshérités que sont toutes les sources de tensions et de conflits. La guerre économique, c'est aussi le moyen d'entrer, de pénétrer, d'infiltrer un pays, un continent par le jeu des fusions et acquisitions, sans tirer un coup de feu. Plus les liens économiques sont étroits et plus la dépendance est grande.
L'expansion économique, c'est également se donner les moyens d'exporter sa culture et son mode de vie, sa langue, sa monnaie : Coca-Cola et IBM pour les Etats-Unis, Sony pour les Japonais ont su se rendre indispensables à la terre entière et par delà les blocages politiques, culturels ou religieux.
Eurodisney à Marne-la-Vallée et les feuilletons télévisés américains font à eux-seuls beaucoup mieux que tous les ambassadeurs officiels délégués par Washington : tant pis si le romantisme et les technostructures doivent en souffrir. Le pragmatisme fait loi. L'Etat est appelé à arbitrer sur des terrains qui ne lui ont pas toujours été familiers : il a tout intérêt à laisser jouer la règle de l'avantage plutôt qu'à siffler "à tout bout de champ". Le marketing et la publicité ont eu raison de toutes les défenses comme de toutes les inhibitions.
Le lobbying a su contourner ou peser lourdement sur les réglementations ou mesures protectionnistes : le cheval de Troie est toujours sorti vainqueur dans son duel avec le cheval de frise...
La Régie Renault vient-elle à peine de contracter avec Volvo pour faire obstacle à l'hégémonie japonaise que la firme suédoise signait "dans la foulée" un accord de coopération avec... les japonais. Des voitures japonaises "déguisées" en voitures britanniques vont bientôt envahir l'Europe. Les japonais encore entrent pour les 2/3 dans le coût de fabrication d'un Boeing 747...
Comme dans toute guerre, au-delà des actions de renseignement et de collecte d'information, tous les coups et tous les moyens sont bons :
Un jour, c'est un "agent" étranger qui vous propose de vous livrer tous les matins au petit déjeuner avec les croissants la totalité des fax émis la veille par votre principal concurrent ; un autre jour, c'est l'un de vos ingénieurs dont on découvre que des sommes coquettes lui sont versées sur un compte numéroté en Suisse en échange d'informations sur l'état d'avancement des recherches et travaux de son département. Vols de fichiers informatiques, piratage de logiciels, introduction de virus, il n'est pas une entreprise qui soit épargnée : il peut s'agir d'actes isolés... Ce peut-être également le fruit d'une action concertée et délibérée orchestrée par la concurrence.
Le duel qui oppose Airbus et Boeing offre régulièrement au lecteur avisé tous les ressorts d'un feuilleton américains à la "Dallas", la meilleure illustration étant sans doute la superbe opération d'intox montée autour du crash de l'A320 d'Indian Airlines en Février 1990 à Bangalore. En 1978, déjà, les américains qui avaient très mal accepté la vente de quatre Airbus A300 à Eastern Airlines n'avaient pas ménagé leurs efforts pour dénigrer l'avion. Dans un article du Wall Street Journal on avait même été jusqu'à expliquer que l'avion français donnait de l'eczéma aux hôtesses américaines...
Même chose en ce qui concerne la longue bataille qui a opposé le Professeur Montagnier de l'Institut Pasteur à son homologue américain Robert Gallo à propos de la paternité de la découverte du virus du Sida.
La désinformation et la rumeur sont devenues avec l'extraordinaire phénomène de propagation et d'amplification des systèmes de communication modernes des armes redoutables pour qui n'y prend pas garde.
La guerre économique, si elle occupe une place prépondérante dans la stratégie d'un grand nombre de pays, n'est malheureusement pas la seule préoccupation des gouvernements en matière de défense non militaire.
La grande mobilité et l'extrême rapidité avec lesquelles les hommes, les produits et les informations se transportent d'un pays à l'autre, la fragilité et l'extrême vulnérabilité des circuits et supports présidant à ces transports font courir des risques graves aux entreprises comme aux populations.
Il en va de même des risques liés à une utilisation intensive de substances chimiques nocives dans la majeure partie des activités industrielles touchant notamment au secteur agro-alimentaire.
A côté des risques d'accidents toujours possibles, les actes de malveillance ou pire, de terrorisme doivent être pris en compte au même titre qu'un acte de guerre : les conséquences sur l'environnement, les dommages causés aux populations, les atteintes graves portées à l'image des responsables et des autorités en charge de la gestion des crises sont souvent irréversibles. Des catastrophes naturelles ou accidentelles, des actes de terrorisme aveugles peuvent à tout moment fragiliser voire balayer tout pouvoir politique même solidement installé.
La liste des facteurs de déstabilisation s'inscrivant dans le contexte global de la défense non militaire n'est jamais totalement exhaustive. Le poids des narco dollars dans les circuits financiers internationaux, les ravages causés par la drogue dans la jeunesse, l'exacerbation soigneusement entretenue de certaines minorités agissantes, les dérèglements sociaux liés au chômage ou à l'immigration sont, parmi bien d'autres, autant de risques qu'il convient de traiter et dont les réponses n'ont rien de militaire.
Cette démarche s'inscrit dans une véritable politique de prévention, le recours à la force et à la puissance militaire étant toujours, comme dans bien d'autres domaines, le constat d'un échec.
Le problème est de savoir si l'Etat, devant l'ampleur de la tâche, détient seul les réponses à ces questions ?
Très certainement pas. La défense, comme la sécurité, c'est un état d'esprit : elle est l'affaire de tous. Imaginer que l'Etat à lui seul puisse être présent en même temps sur tous les fronts est une gageure. Les Anglo-Saxons et les Japonais l'ont compris depuis longtemps et ce n'est sans doute pas le hasard s'ils occupent une place prépondérante dans toutes les grandes décisions politico-économiques mondiales. Quant aux Israéliens, tout le monde s'accorde à les trouver très efficaces : qui serait assez naïf pour penser que la seule puissance publique est responsable de cet état de fait ? La vérité c'est qu'il existe dans ces pays une grande cohésion et une indéfectible communion d'intérêts entre le secteur public et le secteur privé.
La règle du jeu est souvent non écrite mais elle est toujours respectée. Les rapports sont basés sur la confiance plutôt que sur la défiance.
Dans les combats de cette fin de Siècle comme dans les guerres de demain, il n'y aura jamais de bataille gagnée sans cette cohésion nationale, sans une coopération étroite entre le secteur public et le secteur privé.
Chacun détient une part de compétences. C'est en associant ces compétences plutôt qu'en les divisant que tous les défis pourront être relevés.
Un certain nombre d'entreprises dites "sensibles", en termes notamment de Défense, connaît de longue date la notion de "veille technologique".
En revanche, le concept de "veille stratégique" est tout-à-fait novateur par son approche globale des préoccupations de compétitivité, de développement et de sauvegarde du patrimoine matériel et immatériel des entreprises.
Son application va apporter des réponses efficaces aux situations difficilement maîtrisées et aux conséquences économiques et financières lourdes qui illustrent l'actualité internationale au quotidien.
Dégradation irréversible de l'environnement, conflits sociaux, raids boursiers, guerres de succession, désinformation, espionnage industriel et commercial, terrorisme, environnement politique hostile, voilà les véritables défis et enjeux posés à l'Entreprise aujourd'hui.
Véritables bombes à retardement, ces pièges peuvent être déjoués car leurs mécanismes sont connus.
Si la Lettre S a été créée aux fins d'éveiller et de sensibiliser les responsables d'entreprises aux bouleversements qui s'opèrent quotidiennement à tous les niveaux (politique, économique, sociologique et culturel) dans le monde, Daniel Rémy Consultants a été créé pour rassembler ces hommes et ces femmes, autour d'un projet ambitieux qui est la Défense Economique de l'Entreprise.
Deux exemples :
1) Le conflit Peugeot, limité à la seule occupation de la Forge de Mulhouse, a coûté à la firme trois milliards de francs de chiffres d'affaires en même temps qu'il obérait le lancement de la 605. L'image de marque de son Président et, en pointillé, celle du patronat en général tombaient au plus bas en dépit des qualités de gestionnaire unanimement et toujours reconnues de Monsieur Calvet.
2) Le chantage au Tylenol empoisonné aux Etats-Unis, a coûté cent millions de dollars de frais à Johnson and Johnson et a fait chuter, en quelques jours, sa capitalisation boursière de trois milliards de dollars...
Dans la plus large part des situations de crises ou de conflits traversées par les entreprises, celles-ci étaient prévisibles. Alors, comment est-il possible, que des hommes et des femmes, éminemment compétents et responsables se laissent ainsi surprendre et déstabiliser par les événements ?
Les raisons sont multiples mais la raison principale tient au fait qu'il manque un maillon essentiel entre la réflexion stratégique et ses applications sur le terrain. Ce maillon manquant, c'est celui de la "veille stratégique", opérée par de véritables spécialistes et qui consiste à connaître et à reconnaître les facteurs de risques endogènes et exogènes, à les évaluer, à apprécier au plus près toute évolution ou modification des éléments moteurs de l'entreprise et de son environnement. Cette analyse constante des paramètres et des variables de l'Entreprise et de son environnement est l'élément majeur qui doit permettre d'anticiper ou de réduire les conséquences de situations de crises ou de conflits.
Aucun Etat moderne ne saurait occuper les tout premiers rangs de l'économie mondiale s'il n'était doté de services de renseignement et d'analyse des plus performants. Si les grandes entreprises relevant d'un intérêt stratégique vital pour la Défense Nationale sont richement dotées en la matière, il n'en va pas de même pour les autres, c'est-à-dire les plus nombreuses et qui pèsent très lourd sur l'économie nationale.
Il est grand temps que ces entreprises s'organisent et assument leur propre défense : ceci est une question de vie ou de mort et c'est pour cette raison que Daniel Rémy Consultants a été créé.
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