
Toute ma vie j’ai lutté pour trouver des méthodes, des outils qui permettent de développer la conscience. Ce problème c’est… il y a des niveaux de conscience. Tout le monde n’a pas le même degré de compréhension, par une simple leçon on est un certain double, on est en rationnel, comme une petite barque qui navigue dans un océan qu’on appelle inconscient. Alors c’est un peu cher cet océan de l’inconscient, c’est tout un travail héroïque, mythique, se connaître complètement soi-même. Alors peu de personnes entreprend cette bataille parce qu’on est… attaché à l’individualité, de nous adonner à nous. On est… on est né dans… un système psychologique qui appartient à la famille, répétition du passé à une société qui nous marque en langage et une culture qui nous donne des lois et des croyances, bon, tout ça c’est le passé mais comment donner le pas en avant ? Pour ça il faut avoir le courage de se regarder soi-même et entreprendre un travail… travailler sur soi-même.
Il y a trois possibilités. Une… par que… soudainement par *** par quoi que ce soit tu te rends compte dans la situation où tu es, illumination soudaine, ça peut arriver, non ! Deux, parce que tu te mets à étudier, à lire, à relire, à prier, à travailler, à faire des schémas, tu travailles et à la fin, tu trouves. Et la troisième c’est que… c’est quand tu trouves une personne qualitative, qui a fait d’ailleurs le travail qui t’aide. C’est les trois possibilités.
D’où vient cette peur de se donner une mutation et d’élargir ses principes et d’élargir son mental et d’élargir sa conscience, de se donner la liberté d’être ce qu’on est et pas d’être ce que les autres veulent que tu sois. Maintenant, pourquoi ? Mais c’est très simple : La famille… accrochée à la société agit comme un clan, alors les plus grandes peurs de la personne qui appartient à un clan c’est… au clan c’est d’être expulsée du clan. La famille utilise ça en disant : « Si tu changes, tu n’es pas… tu n’es pas des… tu n’es pas à nous. Alors si tu changes on arrête de t’aimer ». Parce que dès qu’on est enfant, on nous met dans la tête des prédictions, des chemins à suivre, des plans qu’on a sur nous et si on trahit ces plans en cherchant quelque chose de nouveau, on sent qu’on sera châtié par l’exclusion, par le manque d’amour, et au fond du fond perdre la protection du clan. C’est pour ça qu’on ne le fait pas.
Beaucoup de personnes sont accrochées à son nom, comme elles sont accrochées à une nationalité, comme elles sont accrochées à une langue, comme elles sont accrochées à un système d’idée, comme elles sont accrochées à une religion, comme elles sont accrochées à des sujets de (politicalité). Alors pour arriver au changement, il faut dissoudre tout ça. C’est le même travail que fait l’alchimie, c’est un travail de dissolution à la base de tout ce qu’on nous a donné pour arriver à notre vrai héro… à l’être véritable parce qu’on ne se vit pas dans sa vérité, on se vit avec un héro faux, on nous a mis un costume déjà dans le ventre de notre mère et ce costume qui est utile à un certain moment, après il devient (impuissant).
On enlève toutes les choses négatives qu’on a reçu et il reste le (diamant) et il reste les trésors que la famille nous communique, l’amour qui… l’amour naturel qu’ils ont pour nous, on est aimé, alors on découvre ça.
On me dit quand on arrive à être soi-même, on se coupe du monde, on n’est pas… on n’arrive pas à être soi-même, on arrive à être nous-mêmes. Et on passe de la conception d’individu séparé à la conception d’humanité. Si moi je pense en tant qu’humanité c’est très différent à que je pense en tant qu’individu. Quel est le but de moi comme individu ? Bon, triompher, devenir riche, être ***, bien manger, bien forniquer. Tout ce que les gens veulent, l’individu veut. Mais quelle est ma… je veux le bonheur, n’est-ce pas ? Je veux que tout… tout, il n’y a plus de difficulté, etc. Je veux être aimé mais quelle est la finalité d’un être qui parle pour l’humanité ? À ce moment-là c’est différent. La première chose qu’on pense c’est à la survie de l’humanité.
On ne peut pas enseigner à l’inconscient à parler un langage rationnel mais on peut enseigner au rationnel à parler le langage de l’inconscient, comme ça l’inconscient comprend, l’inconscient comprend la métaphore. L’exemple le plus facile mais c’est un exemple idiot… c’est très idiot mais comme ça on va comprendre. Une personne se fait lire le tarot et cette… stupide… sorcière lui dit : « Quelqu’un de très près de toi va mourir et ça va te coûter beaucoup d’argent ». La personne est obsédée. Bon, quand on a une prédiction qui rentre dans notre esprit, l’inconscient est affecté et a tendance à que l’action s’accomplisse. Alors tant que l’action ne s’accomplisse pas, la personne ne sera pas tranquille et il a peur. Alors je le dis : « Réalise l’acte, réalise, fait quelque chose près de toi, un être vivant près de toi meurt et que ça te coûte beaucoup d’argent, alors fermer les fenêtres… c’était une personne *** fermer les fenêtres, met de l’insecticide et vois près de toi mourir une mouche ». Voilà, la première partie de la prédiction est faite. Après, prendre un billet de 5 euros, ajoute six zéros ça va faire 5 millions, enveloppe la mouche dans ce billet et enterre-la. Comme ça quelqu’un près de toi est mort et ça t’a coûté beaucoup d’argent. Et la prédiction est faite, la personne l’a fait et l’obsession est partie.
Comment sont créées les sociétés ? Il y a des rêves, après les rêves deviennent chansons, après la chanson devient mythe, après ça s’écrit, ça devient une loi et la société est fondée sur des mythes. Ce sont des mythes religieux qui soutiennent la société. On peut donner une autre interprétation au mythe, ça c’est possible, toujours de renouveler et ça ne met pas en danger la société mais quand un *** t’attaque au mythe fondateur, la société tremble et tu la mets… tu la mets en danger parce que ça c’est la base. Bon, si tu t’attaques à quelque chose sur laquelle la société se tient, tu vas recevoir l’attaque de la société, tu es condamné à mort. Quand tu prends les mythes fondateurs et tu les réinterprètes, à ce moment-là la société se met à changer.
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