
Je suis ‘PH’ mi-temps. Donc, en fait, je fais un plein temps à Pompidou, hein. Je suis là, je travaille 12 heures par jour. Donc, mon temps est… est très largement rendu à Pompidou, je suis présent, j’ai une consultation hebdomadaire, j’ai deux journées au bloc interventionnel, j’ai des réunions, le samedi matin je suis là jusqu’à 14 heures, en plus de quoi, bien sûr, j’intègre mon travail dans une unité de recherche, Unicerm, unité qui est… qui a été recréée en… en 2007 et qui s’intitule réparation artérielle. En ce qui veut dire, c’est que il y a une certaine cohérence, hein. Et dans laquelle, j’ai des étudiants, des chercheurs, des techniciens et tout ceci est en… est en parfaite continuité avec le travail clinique qui a lieu Pompidou…
J’ai ma part de… d’astreintes et de gardes. Je… je me lève la nuit autant que mes collègues et ça me paraît normal dans la mesure où je suis responsable du plateau technique interventionnelle cardiovasculaire à Pompidou et donc, le jour où je ne me lève plus la nuit, je… je passe la main à quelqu’un.
Je pense que je suis à un moment de ma vie où je travaille particulièrement. Je ne sais pas si ça va durait très longtemps. Ça fait… ça fait 7, 8 ans que ça dure, bon j’ai 49 ans. Donc, je pense que je suis en pleine force de l’âge et c’est le moment où… où il faut ne pas compter sur son temps, c'est-à-dire, sur, il ne faut pas. C’est vrai que les 35 heures, ce n’est pas quelque chose auquel on est vraiment confronté mais ne pas aussi c’est omettre ces bases familiales, hein. Il faut, il y a… il faut… il faut un minimum de présence homme au clef. Ça c’est… sinon on détruit un petit peu sa… sa base familiale et… et je pense que bon, ce n’est pas l’idéal.
