
Ah les fourmis… il y a une symbolique cachée, je suis contente de pouvoir en parler ici. C’est tout simplement c’est l’inconscient de l’homme, ce qui est sous terre c’est le monde caché. Cette notion de petits êtres qui grouillent et qu’on ne voit pas. Ces… nos idées… qui sont dans les couches les plus profondes de notre esprit,… il y a une symbolique derrière la fourmi. Ce n’est pas juste que l’animal pour l’animal, il y a une symbolique dans la fourmilière qui comme un iceberg dont on ne voit pas la fourmilière que des fourmis rouge, on voit que le dom qui sort dans la forêt et en dessous il y a toute la ville et notre pensé est un peu pareil. Il y a une personnalité apparente, et puis en dessous il y a…là je vous parle, il y a Bernard Werber l’écrivain qui parle à la caméra et puis en dessous il y a toute la masse qui apparaît que quand j’écris, qui est mon imaginaire, mes rêves, mon monde… « Les fourmis » avaient déjà en prémisse tous les autres livres et les fourmis avaient déjà en prémisse, je précise… bien ma petite analyse.
J’ai mis du temps à l’écrire « Les Fourmis », j’ai mis 12 ans à l’écrire et la… j’ai mis 12 ans à l’écrire et la clé de ce roman a été la découverte du principe de la cave. Tout ça quand je vous disais…les fourmis c’est la symbolique de ce qui est en dessous, ce qui est caché et ce qui est en profondeur,… l’intrigue de la cave et les personnages qui descendent dans cette spirale de plus en plus profondément, est aussi la symbolique d’une forme de psychanalyse ou de décente au fond de son inconscient.
Tout nos problème c’est un problème de communication, le jour où nous communiquerons avec la nature, le jour où nous communiquerons avec les fourmis, nous pourront aimer cette nature et rentrer en phase avec elle. Actuellement la nature nous fait peur, les fourmis qu’il y a sous nos placards, on a envie de les virer. Les fourmis ont peur de nous, un peu moins que nous avons peur d’elle d’une manière étonnante. Et… il y a beaucoup de message dans les fourmis mais l’un… d’entre eux est la communication, d’ailleurs au finale la dernière scène c’est une fille qui discute avec sa mère, c’est une fille fourmi qui discute avec sa mère et qui lui dit quelque chose du genre : « Maman, on aurait dû parler plutôt ». Tout ça, tout ce qu’on a vu cette gigantesque saga, ces aventures, ces monstres, ces histoires, ces… tous ces suspens signifie pour arriver qu’à une maman qui se réconciliait avec sa fille. Eh… on retrouve dans plusieurs de mes livres ce…cette idée, il se passe plein de bouleversement, des batailles et tout et au finale c’est un garçon qui n’a pas parlé avec son papa ou de…un homme qui n’a pas dit son amour à une femme. Un petit truc tout simple. L’effet papillon, il manque la petite phrase qui aurait pu tout simplifier, qui n’a pas été dite et qui sera peut-être dit à la fin de…du roman.
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